30 janvier 2006
Red ricotta
Comme je vous l'ai dit, pour notre dernière soirée, nous avons fait le plein chez Tang Frères. Du coup, j'avais acheté pléthore de poivrons rouges et bien sûr, je n'ai pas tout utilisé. Après les avoir regardés 5 jours, j'ai décidé d'en faire un velouté. C'est joli, énergétique (il parait que le poivron est une bonne source de vitamine C mais je ne sais plus où j'ai lu ça). Réchauffant aussi ce qui n'est pas pour me déplaire. Et c'est la mode!
Au début, la recette
que je voulais faire était prévue pour 4. Mais je pense que Cuisine.TV
s'est un peu planté sur les quantités. Bon il faut dire que j'ai
réduit la quantité de lait (normalement du lait concentré non sucré). Mais sinon, cela aurait été trop liquide ! Et donc forcément, ça fait moins de velouté. Mais à deux nous sommes arrivés au bout trop vite, trop trop vite.
Le velouté obtenu n'est pas très épais et le goût est bien prononcé.
Au fait, pour mes tapas, j'avais fait des poivrons marinés et j'avoue que je n'ai pas encore la technique pour griller des poivrons au four afin de le peler : j'ai dû passer 1h30 à regarder les poivrons griller et ensuite les peler. Ca fait beaucoup par rapport au temps de 10 minutes généralement indiqué pour cette étape. Du coup, là, je suis revenue à ma méthode quelque peu orthodoxe : mettre les poivrons en dés dans une casserole bien chaude, baisser le feu tout de suite et couvrir. Puis attendre. OK, il reste la peau mais elle devient très tendre et normalement pas de trace de brûlé.
Et rien n'empêche de filtrer la soupe une fois les poivrons mixés. Mais franchement ce n'était pas la peine. Comme quoi, pourquoi s'embêter ? je vous le demande !
Ingrédients :
- 2 poivrons
- 10 cl de crème fraîche
- 1/2 cube de bouillon de volaille dégraissé
- 100g de ricotta
- 1 cuiller à café de paprika
- 20 cl d'eau
- poivre
Normalement, il faudrait préchauffer le four en position grill, laver et épépiner les poivrons et les passer 10 minutes sous le grill du four pour les peler. Toutefois, je trouve cette procédure très compliquée.... A vous de voir si vous préférer la méthode indiquée ci avant. Les mixer avec la ricotta, le paprika et la crème fraiche. Verser dans une casserole et faire chauffer 5 minutes avec le cube de bouillon et l'eau.
28 janvier 2006
Olé ! Melon !!
Pour l'anniversaire de mon chéri,
la semaine dernière, on a fait des tapas. Après un anniversaire chinois
(riz cantonais préparé par le sus-dit chéri) et une soirée mexicaine,
j'avais envie de trucs faciles à manger et colorés.
Pendant une semaine, je suis donc partie à la pêche aux recettes et ça a été dur. J'ai beaucoup regardé le site recettes-tapas.com (bien nommé!) et aussi vos blogs. Merci d'ailleurs à Kscades
pour m'avoir beaucoup inspirée!! Pour faire bref (et peut-être j'espère
vous donner l'eau à la bouche), au menu, il y avait : gaspacho,
tortilla, boulettes de porc, cake aux deux olives, gambas sautés (ça
aussi c'est mon chéri qui l'a fait, tout seul, et c'était super
bon!!)...et le melon picador.
Il faut dire qu'on avait pris le soin
de faire les courses chez Tang frères pour faire le plein de légumes,
gambas, fruits... En général quand on y va, on achète toujours un
énorme pomelo jaune
qui nous fait bien 2 repas. Et aussi des drôles de gâteaux à la noix de
coco ronds, assez épais, bien bourratifs. Bref, c'est toujours un peu
l'orgie et le retour à l'appart est toujours laborieux quand on a deux
sacs remplis à ras bord.
Pour le melon picador, Tang frères vendait des melons. Ca tombait bien!! Petite recette facile à faire mais un melon chez Tang frères c'est tellement gros!
Ingrédients
- 1 melon de Cavaillon d'1kg ou 1 melon d'Espagne
- 1 cuillère à soupe de filaments de safran
- sel, poivre
Réfrigérer le melon au moins 2 heures.
L'ouvrir, l'épépiner et le couper en petites bouchées.
Le disposer dans une assiette creuse.
Saler et poivrer puis saupoudrer les morceaux de filaments de safran.
Déguster.
Ce petit plat très parfumé se déguste agréablement à l'apéritif ou en tapas.
26 janvier 2006
Gratin poire chocolat
J’en ai déjà parlé, dans mon dernier post sur les bonets.
Peu de temps après, j’ai remis çà ! Ca = des petits desserts au chocolat.
Cette fois ci avec des poires, tout simplement.
Depuis la pub Nestlé,
c’est fort en chocolat, quand je pense chocolat et fruit, je pense
poire et chocolat (plutôt que banane
et chocolat ;). Je ne pourrais pas expliquer pourquoi ces deux aliments
se marient à la perfection. Pourquoi plus la poire que la pomme ? Peut
être parce que je préfère les poires aux pommes. J'aime bien leur côté
granuleux, leur goût légèrement sucré et leur fraîcheur. J'adore quand
elles ne sont pas mûres, dures et lisses.
Tiens, je vais faire un googlefight sur les fruits qui vont bien avec le chocolat. J'en aurais le coeur net !!
J'obtiens dans l'ordre :
- pomme chocolat : 2 000 000 résultats (zut!)
- orange chocolat : 1 800 000 résultats
- fraise chocolat : 1 380 000 résultats (rezut)
- banane chocolat : 992 000 résultats : c'est pas possible !
- poire chocolat : 718 000 résultats
- abricot chocolat : 176 000 résultats
Bon, OK, la poire est KO.... no comment !
Ingrédients (pour 2)
- une poire Conférence
- 40 grammes de farine
- une cuiller à soupe de chocolat Van Houten (encore lui !)
- une cuiller à café rase de cannelle
- un œuf
- 15 grammes de sucre
- 18 cl de lait
Préchauffer le four à 190°C.
Peler la poire, la couper en deux pour enlever le cœur puis la débiter
en lamelles, dans le sens de la largeur, chaque moitié. Réserver.
Préparer
le reste : mélanger la farine avec le cacao, la cannelle et une pincée
de sel. Ajouter l’œuf avec le sucre. Délayer avec le lait.
Verser
l'appareil (mot pompeux, non?) dans des ramequins beurrés et disposer
les poires en veillant à ne pas tout éclabousser. Enfourner pour 25
minutes puis laisser refroidir.
Déguster froid ou tiède (attention dans ce cas, le fond peut être un
peu plus liquide, surtout que les poires rendent du jus, avis aux gens
qui pourraient être allergiques à ce genre de phénomène !)
24 janvier 2006
Hommage
Cléa, je pense à toi,
22 janvier 2006
Nems choco (à ne pas confondre avec les choco BN)
Plus complexe qu'un BN, le nem sucré est aussi plus diététique ! et comme le BN, on peut varier les goûts à l'infini. Car ici, c'est banane mais on peut bien sûr remplacer la banane par poire, pomme, framboise.... A vous de voir.
Par contre le nem choco ne remplacera pas mon souvenir des biscuits BN mangés au gouter, de retour d'école. J'adorais, comme beaucoup, commencer par manger la face "tête" en essayant de garder le chocolat sur la seconde face pour que le plaisir soit plus intense après. Je ne suis pas sûre d'être claire. Mais c'était bon. Même les BN fraise, j'aimais (pas fraise rose clair mais fraise rose foncé, bien bien bien chimique, un peu collant, miam)
Dans la recette initiale, il n'y avait clairement pas assez de garniture. Très frustrant. Du coup, j'ai divisé ci-après le nombre de feuilles de brick par deux. Carrément. Car un nem un peu vide, c'est aussi triste.
Et le choix de la banane est quand même assez autoritaire. Je me suis rendue compte que peu de gens aimaient vraiment la banane. Donc sondez vos amis avant de vous lancer dans un dessert avec de la banane (perso, je m'y reprendrai à deux fois avant d'oser désormais). C'est comme les desserts aux pruneaux. Souvent décevant. Mais je m'égare.
Ingrédients :(pour 4 personnes)
- l'équivalent de 2 grosses bananes en fruits
- 1 cuiller à soupe de cassonade
- 3 feuilles de brick
- 30 g de sucre glace
- 1 cuiller à soupe de cacao Van Houten
- 25 g de chocolat noir
- 10 cl de lait
- 1 cuiller à café de Maïzena
- 1 cuiller à café de cannelle en poudre (ou une autre épice, c'est open)
Préchauffer le gril du four.
Dans une casserole, faire cuire 5 minutes les fruits coupés en petits morceuax avec la cassonade, en ayant pris le soin de couvrir la casserole. Laisser refroidir.
Couper les feuilles de brick en deux, déposer 1 cuiller à soupe rase de compote de banane sur chaque feuille de brick, enrouler puis former le nem en repliant la demi feuille.
Placer tous les petits boudins obtenus sur une plaque, griller 5 minutes (pas trop, c'est bon quand ça croustille mais il ne faut pas non plus que ça croustille trop ;) dans le four.
Préparer la sauce en chauffant sucre glace, cacao, cannelle et chocolat, à feu moyen. Ajouter la Maïzena diluée avec le lait et remuer jusqu'à épaississement. Servir les nems accompagner de leur sauce.
18 janvier 2006
Chiwawa
Bon, j'avoue c'est un cocktail assez fort.
Mais avouez que c'est impressionnant! La flamme dure suffisamment
longtemps pour laisser le temps de bien apprécier le spectacle. J'adore. Déjà quand j'allume une bougie, je peux la regarder 5 minutes, mais là, je suis servie. En plus, on voit le rhum se colorer peu à peu et le sucre fondre. La photo est un peu floue mais je dirais que c'est artistique.
Pour ceux que cela intéresse, j'ai pris suffisamment de photos pour recréer le film. Un peu comme quand on était petits et qu'on faisait défiler des images d'un tout petit livre pour recréer un dessin animé. Je ne sais pas si vous voyez de quoi je parle. Bref, là on peut suivre l'évolution de la réaction !
On a trouvé la recette dans le livre "Flambez, des recettes d'exception" :
C'est un cadeau de Noel, très bien trouvé pour mon chéri et moi-même. Car d'habitude, il est préposé aux cocktails et aux vins, moi aux plats et desserts. Donc là, on a les deux en 1, c'est cool.
Ce livre est complet : des cocktails et aussi des recettes de plats, légumes, desserts. Tout y passe. Pour l'étrenner, on a commencé par le chiwawa. Facile, pratique.
Question goût, c'est du rhum, pur,
sucré. Très sucré. Très très sucré. Et c'est aussi très chaud, voire brûlant. D'ailleurs il est fortement
recommender d'utiliser une paille car les vapeurs sont très très
fortes. La paille permet aussi de commencer par le fond (plus froid et
plus sucré).
la recette :
Faire réchauffer de rhum dans une casserole, ou au micro ondes. Le verser dans un petit verre, à ras bord.
Allumer le rhum à l'aide d'une allumette.
Tenir par-dessus les flammes une fourchette avec un morceau de sucre dessus.
Attendre que tout fonde.
Lécher
une paille et la plonger dans le rhum. C'est une astuce pour que la
paille ne fonde pas. Incoryable mais ça marche! Boire.
17 janvier 2006
Bonets bis
J'ai déjà parlé des bonets
mais je n'avais alors pas pris de photos. C'est chose faite désormais
puisque j'en ai refait, pour mon plus grand bonheur et celui de mon
mari !
Voilà donc à quoi ressemble la chose :
Plutôt sombre et compact. Mais très bon! Sucré à point, pas écoeurant. En fait, je pense que cela provient de l'utilisation de cacao Van Houten: au final, c'est moins gras. Mais ce n'est qu'une théorie...
Je viens de chercher sur google. Ma théorie s'effondre quelque peu. Il existe deux sortes de chocolat en poudre :
- le
cacao en poudre riche en beurre de cacao (plus de 20%) plus
velouté (logique)
- le cacao dégraissé (8% de beurre de cacao).
et évidemment je ne sais pas à quelle catégorie appartient le Van Houten. Je présume qu'il est dégraissé. Puisque selon "la boite à recettes", "Le Hollandais Van Houten parvient à séparer les différents éléments du cacao, notamment ses matières grasses. Il brevète un procédé qui permet de récupérer une masse de beurre de cacao plus ou moins pure ainsi qu'un pain de chocolat très dur que l'on réduit en poudre".
Dans le même genre d'idée, je me suis lancée dans un gratin de poire au chocolat. Pas mal du tout! (je ne suis peut être pas très objective). La recette suivra bientôt !
15 janvier 2006
Petites pités
Cet été, Marjorie et Damien m'ont offert le livre de recettes : "La cuisine grecque et les clés de la santé". En direct de Grèce !
Les recettes sont alléchantes. Très ! C'est sain, joli... Mais il me manque toujours un ingrédient. L'horreur. Car je suis toujours frustrée en lisant ce livre le dimanche matin, pleine de bonne volonté pour cuisiner.
J'ai néanmoins tenté les petites pités aux olives. Je voulais commencer par un truc facile. Mais malgrè l'apparente facilité de la recette, j'ai eu quelques soucis.
Le livre est super bien fait car il explique aussi l'origine des mets grecs et les vertu des plantes et légumes qu'on y trouve. En ce qui concerne les pitas, j'ai découvert que les pitès (pluriel de pita!) sont nées a priori pendant la période byzantine et qu'elles constituent la nourriture de base. Car repas complet et facile à transporter : après tout c'est du pain fin rempli de bonnes choses. Et ce qui est marrant, c'est que le mot pita s'est peu à peu transformé au fil du temps pour devenir "pizza". Enfin, ce n'est qu'une théorie!
Bref, je me suis lancée dans la recette mais je n'ai pas le coup de main des Grecques pour rouler des petits bouts de pâte les aplatir... Encore que ça, ça va! C'est après que ça se gâte. Au moment où il faut mettre la garniture et fermer. Car je ne sais jamais combien il faut en mettre et que la pâte se déchire. Mais bon, avec un peu de patience, je suis arrivée à en faire quelques présentables!
Ingrédients (pour 10 à 12 personnes!)
- 4 tasses de farine
- 2,5 cuillers à café de levrue
- 1,5 tasse de jus d'orange pressée
- 1,5 tasse d'huile d'olive légère + 2 cuillers à soupe
- 1/2 cuiller à café de sel
- 4 petits oignons frais hachés menu
- 4 tasses d'olives noires dénoyautées
- 1/2 bouquet de menthe fraiche ciselée
Tamiser deux fois la farine avec la levure.
Mélanger dans un saladier jus d'orange, huile d'olive, sel et levure. Ajouter progressivement la farine tamisée en travaillant bien le m"lange pour obtenir une pâte. Faire de petites boules de pâte, les disposer dans une assiette afin de les couvrir et de les laisser reposer au chaud.
Préchauffer le four à th 180°C.
Préparer la garniture : faire revenir les oignons dans 2 cuillers à soupe d'huile. Oter du feu et ajouter les olives, la menthe et mélanger délicatement.
Aplatir les petites boules de pâte et ajouter 1 à 2 cuillerées du mélange au centre du disque de pâte obtenu. Rabattre les coins en formant un triangle et souder en appuyant.
Huiler un plat et disposer dessus les petites pitès. Enfourner à 180°C jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. La cuisson dure quand même 30 à 40 minutes!
13 janvier 2006
Soupe orientale
En même temps que le génialissime livre "Quiches, Cakes and cie", j'ai reçu le non moins agréable "Soupes du jour". Quand j'étais petite, on disait qu'il fallait manger de la soupe pour grandir. Mais je n'ai jamais pu vérifier.
Quoiqu'il en soit, une bonne soupe ne fait jamais de mal à personne! Donc je suis passée à l'acte (je fais rarement des soupes, je trouve ça presqu'un peu long à faire : cuire les légumes, mixer, réchauffer... trop long! mais si bon (ça rime))
Pour la première recette de ce livre, soupe orientale aux pois chiches.
L'intérêt de la recette réside dans le fait qu'il faut utiliser des pois chiche en conserve. Et donc c'est quand même bine plus pratique que de devoir sortir les pois chiches la veille et les laisser dans de l'eau toute la nuit. C'est ça qui m'a plu.
Je me suis quand même demandée si j'allais aimer. Et j'avais des doutes (après tout, des pois chiches, c'est peu courant). Et j'ai joué petit joueur puisque j'ai divisé les quantités par 3 (pour nous 2 et pour être sûre qu'il n'en resterait pas après le 1er tour).
J'ai bien fait car cette soupe est quand même spéciale. Spéciale car ça sent fort. Très fort même.
Mais l'ajout des raisins secs est une grande invention et c'est ce que je retiens de la recette!
Ingrédients (pour 6 personnes) : (divisez par 3 si vous n'êtes que deux!)
- 400 grammes de pois chiches en conserve (pratique)
- 600 g de tomates bien mûres ou en conserve (doublement pratique)
- 2 oignons
- 3 gousses d'ail
- 1,5 cuillers à café de curry poudre
- 1,5 cuillers à café de cumin poudre
- 1 bouquet de persil plat
- 1 cuiller à soupe d'huile olive
- 1 bonne poignée de raisins secs
- 1/2 litre d'eau
- sel, poivre
Rincer et égoutter les pois chiches. Laver les tomates, ôter le pédoncule et couper en morceaux.
Nettoyer le persil, l'effeuiller. Eplucher et émincer l'oignon et l'ail.
Dans une cassserole, faire revenir les épices dans l'huile d'olive.
Pas trop longtemps : vous avez intérêt à avoir tout à portée de main! Puis ajouter l'ail et l'oignon et laisser cuire pendant 5 minutes à feu
doux. Ajouter les tomates, les pois chiches et le persil. Verser l'eau
et saler. Faire cuire à couvert et à feu douc pendant environ 30
minutes.
Retirer du feu et mixer grossièrement. Ajouter les raisons secs 5 minutes avant de servir. Hummm!
11 janvier 2006
Tarte de Linz aux pommes
Pour le réveillon, j'ai réalisé une Linzertorte, ou autrement dit une tarte de Linz.
Quelques
recherches sur Google et j'obtiens : un des desserts les plus célèbres
d'Autriche provenant vraisemblablement de Linz. C'est également le plus vieux gateau connu au monde. Rien que ça.
Un Autrichien du nom de Jindrak, patissier, situe l'apparition de ce
gateau en 1696. En revanche, impossible de savoir qui a découvert ou
nommé la recette ainsi. La plus vieille recette écrite date d'il y a
300 ans.
Bref, je n'en saurais pas beaucoup plus ! et vous non plus.
Après le réveillon, il
me restait de la pâte. Comme rajouter de la confiture est un peu lourd
(du moins très sucré) j'ai tenté la version tarte aux pommes avec des
pommes revenues avec une mandarine (je ne savais pas trop quoi en faire
et je n'avais pas envie de la manger comme ça) et du sucre vanillé +
crème fraiche + 1 oeuf.
Ingrédients :
- 150 g de farine
- 100 g d'amandes
- 3 œufs
- 150 g de beurre ramolli
- 1 clou de girofle pilé
- sucre vanillé
- 1/2 cuiller à café de zeste de citron râpé
- 1/2 cuiller à café de cannelle en poudre
- 200 g de confiture de framboises (avec pépins)
- 1 c. à s. de crème fraîche
- sucre glace (facultatif)
Préparer la pâte : faire cuire 2 œufs durs. Les laisser refroidir.
Ecraser les jaunes à la fourchette. Mixer les amandes jusqu'à ce
qu'elles soient réduites en poudre (ou alors utiliser directement de la poudre d'amandes). Dans une jatte, mélanger la farine,
le sucre vanillé, la poudre d'amandes, les jaunes écrasés, le clou de
girofle pilé, la cannelle et le zeste de citron.
Faire une fontaine au
centre du mélange, dans cette fontaine, déposer 1 blanc d'œuf cru et le
beurre. Remuer pour obtenir une pâte homogène. Mettre en boule et
faire raffermir au réfrigérateur.
Beurrer un moule à tarte à fond
amovible, étaler les 2/3 de la pâte au rouleau, sur 5 mm d'épaisseur.
En garnir le moule, étaler la confiture sur la pâte. Décorer le dessus
de bandes de pâte de 1 cm de large disposées en croisillons. Mélanger le
jaune d'œuf cru avec la crème pour dorer la pâte à l'aide d'un pinceau.
Laisser raffermir 30 minutes au réfrigérateur puis faire cuire 20
minutes à 180°C (thermostat 6) puis 15 minutes à 210°C (thermostat
7).
Laisser tiédir avant de démouler, servir saupoudré ou non de sucre
glace.
Si la pâte est trop friable et que vous avez quelque difficulté à
l'étaler, la déposer en boule au centre du moule et l'étaler avec les doigts. Plus long mais assez efficicace!
Pour la garniture, soit mettre de la confiture et faire des croissillons avec la pâte restante. Ce qui donne (version Noel avec des étoiles à la place des croissillons plus classiques) :
Il est également possible de saupoudrer de sucre glace. Après tout, vu la somme de sucre initiale, la quantité ajoutée devient négligeable !
Dans le cas qui m'intéresse (version pomme), j'ai fait revenir une pomme (pour 2 tartelettes) en morceaux. Avec une clémentine et un sachet de sucre vanillé.
Le seul souci est que j'ai oublié ma pomme sur le feu, feu certes doux mais quand même. Au bout de 3/4 heures, mon chéri s'est inquiété ! Le mal n'était pas énorme, mes pommes étaient juste ratatinées.
Je les ai ensuite mélangées à 1 jaune d'oeuf, un zeste de sucre et de la crème fraiche. Direct sur la pâte étalée dans mes petits moules et au four pour 30 minutes à 180°C.
Petite analyse gustative : c'est bon parce que c'est sucré. Beaucoup mais c'est vraiment supportable. Et la cannelle de la pâte diffuse dans la pomme ce qui tombe bien. A refaire !













